WordPress
emballé
Installer Docker, faire ses premiers pas, puis mettre le site de la petite entreprise en conteneurs.
420-5A4-MT · Acte 1 · La fondationÀ la fin de la séance, vous aurez :
- Docker installé et vérifié dans votre machine virtuelle.
- Les commandes de base pratiquées : images, conteneurs, journaux.
- Un WordPress complet qui tourne dans un conteneur, données en sécurité dans des volumes.
- En route vers la version pro : le web et la base de données chacun dans son conteneur.
Prérequis : la machine virtuelle uniformisée de la semaine 1, démarrée, avec votre accès SSH. En cas de doute, revenez à l'instantané de départ.
Installer Docker et vérifier
On installe avec le script officiel de commodité (il installe aussi Docker Compose) :
Si hello-world vous salue, votre moteur Docker est vivant. Sinon, appelez avant de continuer : tout le reste en dépend.
Les premiers pas
Dix minutes de gymnastique avec les commandes du jour :
Question piège à résoudre en chemin : pourquoi docker run ubuntu tout court se termine-t-il immédiatement ?
WordPress tout-en-un
Première conteneurisation du site : une image LAMP complète (Linux, Apache, MySQL, PHP) dans un seul conteneur, avec deux volumes pour que les données survivent :
- -p 80:80 : les visiteurs entrent par le port 80 de la VM.
- -v : les fichiers du site et la base vivent hors du conteneur.
- -d : le conteneur tourne en arrière-plan, votre session reste libre.
Vérifiez dans votre navigateur : http://192.168.56.2/
Installer WordPress dans le conteneur
La base de données. Par phpMyAdmin (http://192.168.56.2/phpmyadmin/) : créer la base wordpress et un utilisateur wordpressuser avec tous les privilèges dessus.
Les fichiers. Télécharger WordPress (curl -O https://wordpress.org/latest.tar.gz), extraire, copier wp-config-sample.php vers wp-config.php et y inscrire la base, l'utilisateur et le mot de passe.
Le déploiement. Copier les fichiers dans ~/conteneur/www, ajuster les droits pour Apache, puis terminer l'installation dans le navigateur. Ajouter un article avec une image pour prouver que tout fonctionne.
La version pro : un conteneur par service
Tout-en-un, c'est déjà emballé, mais la vraie séparation professionnelle isole chaque service : le web d'un côté, la base de données de l'autre, reliés par un réseau privé Docker.
- Les conteneurs se trouvent par leur nom sur le réseau privé.
- Remarquez la longueur des commandes... retenez cette douleur pour la semaine 3.
Vérifications, nettoyage, devoir
- Preuve du jour : votre WordPress répond et un article avec image y est publié.
- Testez la résurrection : docker stop puis docker start, les données sont toujours là ? C'est grâce aux volumes.
- Devoir : terminer le laboratoire à la maison si besoin, et noter les commandes qui vous ont semblé longues à taper.
La semaine prochaine, l'acte 2 : la partition. Toutes ces longues commandes tiendront dans un seul fichier, et l'application entière se lèvera d'un seul geste.
Version de départ · ce diaporama va s'enrichir