Le projet · plus de 12 machines
Cheatsheet · le grand oeuvre, en équipe Semaines 11 à 15 · Module 3Anatomie d'un Dockerfile
La base, les variables, le répertoire de travail.
RUN exécute à la construction; COPY embarque le code.
Le port annoncé, et la commande de démarrage (remplaçable au run, contrairement à ENTRYPOINT).
Le hardening des conteneurs
Jamais root dans le conteneur : un usager sans pouvoir.
Système de fichiers en lecture seule, l'écriture confinée à /tmp.
Retirer toutes les capacités, ne rendre que le strict nécessaire.
Le crash-test CI/CD
L'environnement de test éphémère se lève tout seul.
Suivre le système sous test; docker wait rend son code de sortie : 0 = la suite passe.
Les calques et le cache
Chaque instruction du Dockerfile crée un calque mis en cache : les lignes qui changent souvent vont à la fin, les builds redeviennent instantanés.
Montage : des clones headless de votre VM, préparés une fois, déployés onze fois.
Swarm ou Kubernetes ?
Swarm : simple, intégré à Docker, parfait pour la haute disponibilité du projet. Kubernetes : l'orchestrateur des très grandes flottes, plus riche et plus lourd. Le cours vous donne les concepts des deux; le projet se gagne avec Swarm, l'IP virtuelle assure la résilience réseau, et les vagues d'attaques (DDoS simulé) testent le hardening.
Le Dockerfile type du projet
Écrire ses propres Dockerfiles, durcir ses conteneurs, prouver la résilience par le crash-test : plus de 12 machines, deux étages doublés, et une démonstration devant jury en semaine 15.
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